OGM DANGER

OGM DANGER
Je voudrais pointer du doigt les risques que nous font encourir les OGM.

En matière d'OGM Il faut bien se rendre compte que les essais d'OGM concernent de plus en plus de variétés de plantes, non seulement les pommes de terre dont il vient d'être question dans l'Aisne à Septvaux et à Mont d'Origny, mais également le maïs, le soja, les pois, le colza, le coton, et le riz et maintenant même les papayes et le tabac... pour une technique encore hasardeuse, ça fait une gamme déjà très étendue !

Les exemples ne manquent pas je pourrais évoquer la culture du coton BT, du coton transgénique qui est réalisée à grande échelle en Australie et en Inde, qui a entraîné une modification biologique de la terre, la mort de moutons ayant mangé l'herbe des pâturages et les nombreuses maladies des travailleurs de la filière du coton transgénique.

Comme je vis en Picardie, j'ai choisi de m'interesser aux essais, déjà nombreux, concernant les semences de maïs, d'un maïs transgénique produit par la société MONSANTO.

Avant d'aller plus loin, juste un mot sur la sté MONSANTO, ça n'est pas simplement une Sté américaine, c'est bien pire que ça, c'est une multinationale au chiffre d'affaires de 6 milliards de dollars, une multinationale chimique très connue, puisque c'est elle qui avait conçu en 1961 « l'Agent Orange » utilisé par les américains durant la guerre du Viêt Nam, Agent Orange qui s'est vite révélé être cancérigène et tératogène.

MONSANTO est aussi connue en France pour le Roundup, un désherbant dont l'utilisation impose par la suite de ne semer que des graines génétiquement modifiées capables de résister au Roudunp – et elles aussi, bien sures, produites par la firme MONSANTO !
Pour revenir au maïs transgénique breveté par MONSANTO, le MON 863 fabrique son propre insecticide pour lutter contre un coléoptère – un insecte - dangereux pour le maïs.

Lors de ses recherches, la société MONSANTO réalise des tests sur des rats de laboratoire et les résultats s'avèrent vraiment inquiétants et la Sté essaye donc de se retrancher derrière le secret industriel afin de ne pas communiquer ses conclusions.

Mais ces résultats sont attendus pas toute la communauté scientifique, ainsi contrainte la MONSANTO commence par lâcher qqs informations mais la Commission de recherche d'information indépendante sur la génétique, la CRII-GEN, et Greenpeace finissent par en devant les tribunaux et la justice impose à la société semencière de communiquer la totalité de cette étude de 1130 pages.


Aussitôt, Greenpeace réalise une contre-expertise qui démontre des signes de toxicité sur les reins et les foies des rats. Le rein et le foie sont des organes qui ont pour rôle de filtrer les toxines et il apparaît nettement que leur contamination est due au fait que le MON 863 libère un insecticide toxique en grande quantité. Les résultats des études sont clairs, il faut impérativement retirer ce mais transgénique de sur le marché et il faudrait procéder à de nouvelles études indépendantes.

Cependant on peut se douter que la société MONSANTO va batailler dur pour empêcher ces nouvelles études car les membres du Conseil d'administration souhaitent récupérer au plus vite leur investissement. En effet, il faut savoir que pour mettre sur le marché cet OGM la firme semencière a investi entre 200 et 400 millions de dollars ! Ce sont donc des enjeux financiers importants surtout pour les actionnaires !

A l'échelon national, en France il y a 50 000 hectares de cultures transgéniques, bien sur on peut penser que par rapport aux 25 000 000 d'hectares de terres agricoles c'est peu, mais c'est sans tenir compte des contaminations des terres voisines.

En effet la contamination intervient d'une part, par le ruissellement des eaux d'une parcelle à l'autre, par la pollinisation et par les bactéries qui sont dans le sol, contaminées elles aussi par les OGM, elles contamineront à leur tour d'autres bactéries puis d'autres végétaux, etc.

Compte tenu des risques encourus en terme de santé publique, il est impératif de faire jouer le principe de précaution et d'obtenir un moratoire.

# Gepost op maandag 16 april 2007, 00u24

Gewijzigd op maandag 16 april 2007, 00u49

Le nucléaire n'est pas incontournable, d'autres solutions existent

Le nucléaire n’est pas incontournable, d’autres solutions existent
Le nucléaire n'est pas incontournable, d'autres solutions existent !



Je voudrais dénoncer les dangers du nucléaire et évoquer des solutions de substitution afin d'envisager une sortie du nucléaire réalisable.

Actuellement, la France possède 58 réacteurs nucléaires de type REP (réacteurs à eau pressurisée) installés sur 19 sites dont celui de Chooz dans les Ardennes, de Gravelines dans le Nord, de Flamanville dans la Manche ou de Fessenheim en Alsace ...là je ne cite que quelques exemples mais en réalité la France fait l'objet d'un véritable quadrillage nucléaire, la France est la championne du monde du nucléaire 78% de sa production électrique est nucléaire et cette production comprend 15% de trop qu'il faut exporter et de nombreux déjà que nous ne savons pas gérer et que nous laissons aux générations futures !

Pourtant malgré cette situation de saturation nucléaire l'Etat a décidé d'implanter un réacteur supplémentaire dit de « 3eme génération » un réacteur de type EPR à Flamanville, alors qu'à Flamanville il y a déjà 2 réacteurs qui produisent assez d'électricité pour toute la Basse-Normandie et la Bretagne et la construction de cet EPR impose de créer un nouveau couloir à très haute tension de 400 000 volts sur 250 km qui doit traverser le département de la Manche et les départements voisins créant ainsi des nuisances et des pertes d'énergie importantes durant le transport d'électricité.

Pour tenter de justifier cette implantation l'alibi de l'emploi a été avancé en prétextant que dans ce bassin d'emploi le taux de chômage est très élevé depuis la fin des grands chantiers de construction d'une part c'est vrai, mais en réalité pour la majorité des travailleurs locaux l'installation d'un EPR ne permettra de trouver des emplois à durée déterminée, missions d'intérim ou cdd, mini-cdd de qqs jours pour des contrats d'entretien ou de maintenance ponctuels.

L'étude demandée par le Réseau sortir du nucléaire à l'association Les 7 vents du Cotentin démontre que si les 43 milliards d'euros prévus pour la construction du prototype EPR étaient employés dans le domaine des énergies renouvelables cela pourrait générer plus de 10 000 emplois stables, d'emplois pérennes. Alors que le projet d'EPR quant à lui ne proposerait pour sa construction que 2300 emplois pour la construction 2300 emplois qui disparaissent dès la fin de la construction pour ne laisser place qu'à environ 200 à 300 emplois.

La seule raison de construire un EPR dont l'inutilité est démontrée réside dans le seul fait de vouloir vendre et d'implanter un réacteur qui servira de « vitrine commerciale à AREVA » car ce sera le 1er réacteur EPR installé en France. La véritable raison c'est d'accroître les profits des actionnaires d'AREVA, AREVA qui vient de perdre un marché des 4 réacteurs destinés à la Chine et qui s'enlise en FINLANDE où la construction du réacteur a pris un retard considérable qui va générer des pénalités de retard très élevées, déjà de l'ordre de 610 millions d'euros. Cette perte financière est « assurée » par la Coface qui manipule des fonds publics provenant de nos impôts, et à terme ce sont les contribuables qui vont payer les indemnités de la société AREVA.


En matière de sécurité, on peut dire simplement que le risque d'accident nucléaire s'accroît avec l'augmentation de la puissance des réacteurs. La sécurité active, dont on parle tant n'est un système informatique complexe qui peut défaillir. Depuis l'incident à la centrale de Marcoule dans le Gard, la France a connu au moins 10 incidents nucléaires, ces incidents trouvent souvent leur cause dans la conjugaison de facteurs technique, sécuritaire parfois humain qui se cumulent de façon imprévisible et dangereuse, très dangereuse.

En ce qui concerne la pollution, en période de fonctionnement normal l'industrie nucléaire rejette des gaz et liquides chimiques radioactifs, principalement du Tritium. A Flamanville à l'heure actuelle les rejets de Tritium atteignent déjà 96% des 99,8 % des doses officiellement admises – on peut se demander ce qu'il en serait si on ajoutait encore un gros réacteur supplémentaire ?? Pourtant, malgré les risques écologiques et sanitaires EDF a demandé de nouvelles autorisations de rejets encore plus importantes...

Dans cette histoire du nucléaire, il faut bien comprendre l'injustice de cette répartition des rôles, en effet si les actionnaires d'EDF et AREVA perçoivent les bénéfices, le prix des conséquences à plus ou moins long terme, des conséquences sociales, économiques, environnementales des conséquences en terme de santé publique resteront à la charge des pouvoirs publics et surtout pèseront sur chacun d'entre nous puisque ce sont nos impôts qui financent la prise en charge collective de l'ensemble de ces conséquences. puis sur le plan strictement financier je voudrais rappeler le coût exorbitant d'un tel réacteur, en effet l'EPR coûte 3,3 milliards d'euros, et encore, cela ne comprend que le prix d'achat du réacteur, il faut encore ajouter le coût du traitement des déchets, leur stockage et à terme celui du démantèlement des centrales !



Malgré tous ces inconvénients, ces nuisances et les risques encourus et si l'on en croit la 'Lettre de l'Expansion', Dominique de Villepin devrait annoncer officiellement le lancement d'un deuxième réacteur EPR avant le 1er juillet prochain.
Face à cette politique dangereuse et ruineuse pour la population il faut lutter pour informer des différentes options de sortie du nucléaire.

Si certaines organisations ou partis politiques préconisent une sortie du nucléaire immédiate, d'autres à 3 ou 4 ans ou certains une sortie différée à 30 ans. Une sortie à 30 ans qui n'a pour autre but que de laisser les actionnaires d'AREVA se remplir les poches et EDF de rentabiliser ses installations.

Certains proposent une sortie du nucléaire réaliste en 10 ans. Ce qui signifie déjà que pour arrêter 50 centrales nucléaires en 10 ans il faut être en mesure d'en arrêter 5 par an ! Cinq par an c'est réalisable, par contre l'arrêt immédiat semble utopiste du moins d'après les études réalisées ces dernières années.

Pour remplacer le nucléaire, il existe 2 grandes classifications d'énergie, les énergies fossiles (charbon, fuel et gaz) et les énergies renouvelables (l'éolien, le solaire, le bois, l'hydraulique et l'hydrolien). Dans un 1er temps on ne peut pas rejetter totalement le recours aux énergies fossiles, mais on peut préconiser d'en minimiser l'usage durant une période transitoire de développement intensif des énergies renouvelables et de modification des comportements énergétiques. En développant et en améliorant l'isolation des locaux, en équipant les toitures de capteurs solaires, en limitant le gaspillage grâce aux nouvelles ampoules basse tension, ou en supprimant les enseignes lumineuses trop gourmandes.

Il y a aussi un point important qu'il ne faut pas négliger c'est que la sortie du nucléaire ne se fasse pas sur le dos des salariés, en effet, il ne suffit pas de fermer les centrales, il faut donner au personnel les moyens de suivre des formations de reclassement dans les domaines qui les intéressent, qui sont porteurs d'emplois et pourquoi dans le domaine des énergies renouvelables.

# Gepost op maandag 16 april 2007, 00u15

CONTRE L IMPLANTATION D UN EPR A FLAMANVILLE

CONTRE L IMPLANTATION D UN EPR A FLAMANVILLE
CONTRE L'EPR DE FLAMANVILLE



Le Réseau Sortir du Nucléaire et le collectif Stop-EPR ont organisé le Samedi 13 janvier 2007 une journée d'action dans de 45 villes françaises Cette action portait le nom de code « Chèques géants » !

De quoi s'agit-il ? Et bien il s'agissait d'une action médiatique destinée à alerter l'opinion publique sur la construction de l'EPR de Flamanville dans la Manche et sur le coût exorbitant d'une telle implantation.

En effet 3,3 milliards d'euros ce n'est pas une petite somme !!

Alors les militants ont réalisé des chèques géants (et factices !) de 3,3 milliards d'euros. Ils les ont transportés durant la manif et sont allés les placarder de façon symbolique devant dans les agences EDF, car bien sur EDF est dans le coup avec AREVA et la société allemande SIEMENS pour l'implantation de ce fichu EPR (c'est-à-dire, d'après ses initiales en anglais, le Réacteur Européen à eau Pressurisée). Ca aurait presque l'air inoffensif comme ça un petit réacteur à eau pressurisée !

Certains groupes militants avaient même réalisés un second chèque géant.

Un chèque de 18 milliards d'Euros (près de 120 milliards de francs). Il correspond à ce que la France devra au bas mot dépenser -à moins de changer de politique- dans les cinq ans à venir (2007-2011) pour construire de nouvelles armes nucléaires : un nouveau sous-marin nucléaire lance-engins (SNLE-NG), un nouveau missile, le M51 (testé à Biscarosse en novembre dernier), de nouvelles têtes nucléaires (TN45 et TNO), un nouveau missile aéroporté (ASMP-A), de nouveaux sous-marins nucléaires d'attaque (SNA)...

Le Réseau Sortir du Nucléaire a commandé une étude à la SCIC les 7 Vents du Cotentin qui démontre que, investie dans des plans d'économies d'énergie et de développement des énergies renouvelables, cette même somme permettrait de dégager au total (en cumulant les économies ainsi réalisées et les productions) deux fois plus d'électricité tout en créant quinze fois plus d'emplois (cf. à l'étude sur le site du Réseau Sortir du Nucléaire).

L'histoire de Flamanville ne fait que commencer, à suivre donc !

# Gepost op vrijdag 26 januari 2007, 15u36

Gewijzigd op zondag 28 januari 2007, 04u11

MANIF ANTI NUCLEAIRE LE 17 MARS 2007

MANIF ANTI NUCLEAIRE LE 17  MARS 2007
Le « Réseau Sortir du Nucléaire » appellent à la Manif antinucléaire le samedi 17 mars 2007.

Après le succès de la manifestation de Cherbourg en mars 2006 , le réseau "Sortir du Nucléaire" s'est posé la question de la poursuite du mouvement.

Il est rapidement apparu qu'une manifestation était nécessaire avant le premier tour des élections présidentielles pour faire connaître aux candidates et candidats la détermination des électrices et électeurs.

Cette nouvelle manisfestation a lieu à 14 heures dans 5 grandes villes de France :

Lille : Place de la République
Lyon : Place Bellecour
Rennes : Place de la Gare
Strasbourg : Place de la Bourse
Toulouse : Prairie des Filtres

Venez nous rejoindre, plus on sera nombreux mieux les politiques entendront nos voix !
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# Gepost op maandag 22 januari 2007, 17u29

Gewijzigd op vrijdag 26 januari 2007, 15u41